dimanche 14 septembre 2008

How can you stay outside, there's a beautiful mess inside.

Si tu savais comme je suis heureuse que tu ailles mieux. Tu ne le remarques pas je pense, mais tu resplendis comparé à il y a quelques temps...
Pourquoi il faut toujours qu’il y ai quelque chose qui ne va pas? Pourquoi tout ne pourrait pas se dérouler normalement, sans problèmes, sans soucis, sans stress, sans tous ces trucs qui nous rendent malades. J'ai l'impression que quand y’en a une qui va bien, l’autre ne va pas bien du tout, et vice-versa. C’est tellement injuste ces conneries. C’est tellement dégueulasse! Comme si on méritait tout ça.

Il y a un an, c’était bizarre, mais bizarrement aussi, tout allait bien, yavait du stress bien sûr, mais ce n’était pas le même aussi. J’ai tellement envie que cette année se passe bien, que cela se passe aussi bien qu’au dernier semestre. Je veux pas perdre cette ambiance là, jveux pas perdre les moments qui nous rendaient si heureuses parfois.

C’est peut être parce que j'ai été au contact d'une autre amie et qu’elle avait vraiment besoin de parler et d’exposer ses problèmes, peut être qu’un drame affectif c’est trop dur à supporter, même pour ceux qui consolent et écoutent. Peut être qu’hier soir il y a eu trop de propositions d’un coup (même si bizarrement, j’ai bien dormi...), il m’a proposé des tonnes de choses, mais moi je faisais pas gaffe, j’étais un peu trop perdue dans mes pensées, j’avais peut être envie de quelqu’un pour me réconforter, et il était là. Sauf que oui, enfin plutôt non, je ne lui ai pas parlé de mes petits problèmes, ça serait pas bien. Surtout que la dernière fois que j’en ai parlé à quelqu’un comme ça sur msn, ça a très mal fini... En même temps, en si peu de temps, après une semaine de vie commune et une soirée bowling, il a réussi à découvrir ce qu’il n’aurait pas du voir, du moins pas si vite, j’aurais pas voulu qu’il le voit... Déjà que je déteste en parler. Je comprends même pas qu’il ai découvert ça comme ça et qu’il l’ai dit d’une façon si anodine... Peut être qu’il s’intéresse réellement à moi, que c’est pas pour de faux...

Heureusement qu’il me reste la musique, le piano, la danse et les concerts pour me changer les idées. L’autre soir, j’allais pas bien, j’ai été jusqu’à me dire que j’allais arrêter certains cours à la fac, peut être pas la fac complètement. Même si ma mère a encore une fois émis l’idée que j’aille plus vite que prévu à Angers pour commencer, ou recommencer dans une fac privée, pour que je n’ai pas de problèmes, et pour que j’arrête de stresser. Elle sait à quel point ça me bouffe ce bordel...

Et puis bien sûr, vous êtes là, TU ES LÀ. Je sais pas trop si tu vois, si tu t’en rends compte, je sais pas si tu sais ce que je ressens, même si je le cache. Ca serait tellement dégueulasse pour toi que j’aille tout dire comme ça alors que toi tu resplendis, tu vas tellement mieux, et ça me rend tellement heureuse, tu peux pas savoir. Je veux tellement pas te bouffer avec mes problèmes. Du matin où tu as fondu en larmes dans mes bras jusqu’au dernier moment où tu me jureras que tout va bien, je veillerais sur toi. Je l’ai fait jusque là, je sais même pas si ça se voit. Je sais que c’est important, et que... Ouais, nan je sais même pas si t’en a besoin, c’est peut être moi qui en ai besoin. C’est peut être moi qui ai besoin que je sache que tu ailles bien. C’est si dur à dire parfois, c’est si dur d’en parler, je crois que j’ai désespérément besoin de parler avec toi des heures et des heures, peut être pas de choses sérieuses, peut être de choses futiles, peut être juste pour me sentir bien. Ca fait beaucoup de peut être, mais s'il y a bien une chose que je peux dire sans douter, c’est que je t’aime et même si je sais que tu n’aimes pas trop que je m’étale sur ce sujet, c’est vrai, et... et merci peut être aussi. Merci d’être là. Je veux pas te perdre, jamais, même si des kilomètres nous sépareront, même si une mer nous séparera, même si on ne se reverra qu’à des intervalles de plus en plus espacés parce qu’on devra bien chacune vivre notre vie de notre côté. Je veux pas te perdre, quoiqu’il advienne.

Putain, ça serait trop bête de gâcher cette année avec des conneries d’emploi du temps, alors que c’est la dernière année que je passerais avec toi. La dernière année où je te verrais quasiment chaque jour. Putain, si tu savais à quel point tu me manqueras quand tu t’en iras, et quand moi aussi je partirais. J’ai pas envie de perdre ton amitié avec tous ces événements là.

Okay, let’s be simple. It’s simply frienship, real friendship, strong and everything. I love you and it’s childish, but i’ll never forget you, i don’t want you to be far away from me. I’m scared you forget me one day, i scared you replace me one day. One day. I’m sorry for all of this. All those words.
J’ai envie qu’on soit plus fortes que tout, j’ai envie qu’on puisse franchir tellement de problèmes et d’aventures sans que jamais cela altère notre amitié. Je suis désolé de tout ça. Je suis désolé d’en parler maintenant alors qu'il ne faudrait pas. Alors voilà, je t’aime, et je te remercie, et c’est ce que je voulais dire avant tout.

Mood : Happy Ending - Mika
Picture : don't remember...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

meme si mon montag a une sale gueule, http://uselessxthoughts.skyrock.com/ reprend du service =)